Carré parfait : l'âge d'être philosophe


C'est ce visage qui n'en est pas un que j'ai choisi pour illustrer cet article.

Cette photographie Visage de l'eau fait partie de ma série Abstraction aquatique que vous pouvez parcourir avec mes autres photographies sur ce site-même.

Je l'ai choisi car cette femme (qui n'en est toujours pas une) devient philosophe devant les épreuves de la vie.

Cette femme, c'est moi et j'arrive à un âge parfait, non pas pour la perfection de ma personne, loin de là, mais mon âge, lui, est parfait. J'ai 49 ans en ce 21 décembre 2021. Les matheux comprendront.

Philosophe ou sage ou tout simplement en pleine acceptation de ce que je vis et qui fait que mes articles se font rares, que mes photographies se font rares, que ma présence se fait rare et que je ne réponds pas à tout le monde.

La dernière fois que j'ai écrit ici je disais que je m'occupais de mon mari qui avait fait une mauvaise chute de vélo. C'est l'arbre qui cache la forêt même si je n'aime pas les expressions toutes faites. Nous attendons pour le mois de janvier un diagnostic de la part du neurologue, diagnostic que j'attends avec impatience et un peu de philosophie car j'ai besoin d'avoir des réponses aux difficultés vécues. Je suis entrée des deux pieds dans le monde des aidants. J'y étais déjà sans trop le savoir en m'occupant de mes enfants autistes Asperger tous les deux. Mes journées sont rythmées par les rendez-vous médicaux, les prises de rendez-vous, la gestion du quotidien. Je gère les urgences et priorise les activités.

Regarder la personne qui partage votre vie diminuer n'est jamais facile. Je pourrai rebaptiser ma photo Mémoire de l'eau ou Mémoire aquatique.

A 49 ans, je donne aussi au sens à la vie de manière générale : le plus important est la transmission.

Profitez de la vie, profitez de ceux qui vous sont proches.


Anne-Claude

21 décembre 2021


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